Production de batteries : une page se tourne, finalement, pour Nissan

Production de batteries : une page se tourne, finalement, pour Nissan

Après avoir été contraint d’annuler la vente de sa division de production de batteries le mois dernier, Nissan vient maintenant d’annoncer avoir conclu un nouvel accord. Cette fois, avec l’entreprise chinoise Envision.

 

Au début de son aventure électrique, Nissan avait parié sur une production « en interne » des batteries pour ses véhicules. Notamment pour sa première génération de Leaf. Il s’était alors associé avec le spécialiste japonais NEC pour créer son département AESC pour « Automotive Energy Supply Corp ». Un choix annoncé comme « stratégique » à l’époque pour ne pas dépendre d’un fournisseur externe. Mais, depuis, Nissan a changé son fusil d’épaule et a préféré se tourner vers… un fournisseur externe pour assurer son approvisionnement en batteries. De quoi faire jouer la concurrence pour jouir de prix plus intéressants mais également pour bénéficier des dernières innovations dans ce domaine en plein bouleversement technologique. Restait à « liquider » l’entreprise AESC…

Nouvelle tentative

Après avoir été contraint d’annuler la vente d’AESC au fond de capital chinois GSR le mois dernier, ce dernier n’ayant finalement pas réussi à rassembler les fonds nécessaires, Nissan vient maintenant d’annoncer avoir trouvé un autre repreneur, toujours chinois : le géant Envision. Une entreprise spécialisée dans les énergies renouvelables. Une page se tourne donc pour Nissan qui va notamment céder ses sites de production de batteries situés en Angleterre, à Sunderland, et aux Etats-Unis, à Smyrna, aux nouveaux responsables chinois.


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