Toyota : moins de terres rares dans ses moteurs électriques

Toyota : moins de terres rares dans ses moteurs électriques

Le géant japonais Toyota annonce avoir réussi à mettre au point un nouveau type de moteur électrique comportant moins de terres rares. De quoi réduire le coût de la technologie et limiter les risques de pénurie d’approvisionnement.

On le sait, les batteries des voitures électriques ou hybrides comportent des terres rares. Autrement dit, des matériaux onéreux et présent en faible quantité sur la Terre. À l’aube de l’expansion de l’électromobilité, la question de l’approvisionnement et du recyclage de ces terres rares devient un enjeu crucial pour les constructeurs. Aujourd’hui, Toyota dit avoir mis au point un nouveau type de moteur électrique à aimant permanent nettement plus économe en terres rares. Généralement, les moteurs électriques à aimant permanent utilisent du néodyme, du terbium et du dysprosium afin de conserver une aimantation élevée aux plus hautes températures. Mais ces trois éléments, faisant partie des terres rares les plus onéreuses et les plus limitées, risquent d’être atteints de pénurie lors du développement de la propulsion électrique. Toyota annonce néanmoins aujourd’hui avoir réussi à élaborer un nouveau type de moteur à aimant permanent dont le terbium et le dysprosium sont remplacés par du lanthane et cérium (des terres rares également, mais plus courantes et moins onéreuses) et en économisant 50% de néodyme par rapport aux moteurs actuels. Par contre, il faudra encore attendre un peu avant de voir ses moteurs sur nos routes. Toyota espère les produire en série d’ici l’horizon 2025.


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